Une image de la voie

Publié le par Tout est bien

Funambule

(Peinture provenant du blog "Un rêve plus loin")

 

Hier un Ami me disait que son image de la voie était un funambule en équilibre sur une lame de rasoir.

Ce matin je lui dirai  : "Un funambule ? Oui, mais alors sans la peur d'avoir peur de tomber."

Puis j'ajouterai : "L'espace et la douceur pressenties ne sauraient être associées à une lame de rasoir."

Enfin je lui dirai que je doute même de la présence du funambule.

 

"Je existe la voie n'existe pas

La voie existe je n'existe pas"

(Bouddha Gautama)

 


Ceci n'est qu'une compréhension fugitive exprimée à un instant particulier.
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Publié dans Pensées

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A
<br /> <br /> Bonsoir Toutestbien,<br /> <br /> <br /> L’essence même de la philosophie zen consiste à avancer sur la lame de rasoir qu’est le présent, à être si totalement et complètement présent qu’aucune souffrance, rien qui ne soit pas vous en<br /> essence, ne puisse survivre en vous. Le temps étant ainsi absent, tous vos problèmes se dissolvent. La souffrance a besoin du temps: elle ne peut survivre dans le présent.<br /> <br /> Eckhart TOLLE - Le pouvoir du moment présent - La clé pour entrer dans la dimension spirituelle<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Quand nous avançons sur la Voie comme nous marchons sur l’eau,<br /> <br /> <br /> insubmersibles de par notre confiance,<br /> <br /> <br /> il n’y a ni traces à suivre ni traces sur lesquelles se retourner,<br /> <br /> <br /> alors chaque pas est atteint par le présent.<br /> <br /> <br /> Bien à vous<br /> <br /> A<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> Bonjour A,<br /> <br /> <br /> Cette union avec le présent est la clef, que j'ai un jour saisie. Merci A de me rappeler ces mots d'Eckhart Tolle et d'y joindre les vôtres. La clef, la seule pour moi ? Je ne résiste pas au jeu<br /> de mots : Ecartelé.<br /> <br /> <br /> A la croisée des chemins. "Eh ! Par ici !" "Pst !<br /> Non, viens par là !" semblent-ils dire. Et j'interroge mon Coeur : "Mon Ami comment parvenir jusqu'à toi ?", "Est-ce là mon désir profond que de m'unir à toi ? Non parce que je n'aurai rien de<br /> mieux à faire, je ne voudrais pas que cela soit par défaut (mais quelque part il y a quelque chose là aussi de juste : "ce qui reste"), je souhaiterai entendre un appel de Toi, clair, sonore,<br /> évident.<br /> <br /> <br /> Et cet appel, ce matin pour le moins, n'est pas clair, sonore, évident. Je reconnais ce moment, il en fût d'autres où nous semblons à l'arrêt (en réalité tout se poursuit) pour questionner la<br /> direction où poser le prochain pas. Et nous ne doutons pas que cela s'éclairera.<br /> <br /> <br /> Devenir socialement a perdu de son intérêt. Avoir été dans son maintien, sa répétition, son évocation ne peut plus nous satisfaire. Etre nous appelle, mais la seule voie vers lui, son comment,<br /> nous le savons ne peut-être que la plus sincère.<br /> <br /> <br /> Il ne s'agit plus de se distraire pour combler un moment de vide, chasser l'ennui. Il ne s'agit plus de fuir le réel, mais de faire corps avec lui. Il ne s'agit pas de prétendre être ceci, cela<br /> mais Etre, profondément investi à nous reconnaître.<br /> <br /> <br /> Alors nous cherchons écho de la voie, notre voie, nous ne doutons pas qu'il en est une qui nous corresponde, il en est une pour chaque être et celle-ci forcément se dessine. Tout d'abord et<br /> actuellement dans le livre de Jean Klein dont nous entendons ici poursuivre la lecture. Puis dans ces représentations divines, celles de la famille de Shiva dont nous avons illustrés nos articles<br /> précédents, Ganesh, finalement retient plus particulièrement notre attention ; nous nous sommes procurés un livre à son sujet et une statuette pour mieux le connaître. Enfin et toujours notre<br /> quotidien s'accordant au plus près au moment présent dans le regard.<br /> <br /> <br /> "Quand nous avançons sur la Voie comme nous marchons sur l'eau, insubmersibles de par notre confiance, il n'y a ni traces à suivre ni traces sur lesquelles se retourner, alors chaque pas est<br /> atteint par le présent."<br /> <br /> <br /> Présent et Confiant. Merci A pour vos mots.<br /> <br /> <br /> Merci à vous tous mes Amis pour vos mots.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
G
<br /> <br /> belle image!<br /> <br /> <br /> si  l'on est sur la voie, on ne peut avancer en ayant peur de tomber en permannence...Même s'il y a erreur ou échec, on continue  sur la voie et on ne redoute pas la chute...Mais le<br /> funambule a-t-il peur de tomber ? Peut-être lui aussi, avance-t-il en toute confiance?  Bonne jounée !<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> Bonjour Gazou. Oui, peut-être. Toutes ces images ne sont que des images. Et mes pensées juste des compréhensions du moment. Ne rien figer. Rien ici n'est statique comme le dit Madame Yog. Ne pas<br /> s'attacher plus que nécessaire aux compréhensions du moment, au plaisir qu'elles procurent. Comme disait mon Ami, pour qui la voie était une lame de rasoir, "soyons sans attente (sans la volonté<br /> de reproduire, de maintenir, toujours neuf) et le Tout redevient vivant".<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
Y
<br /> <br /> Le funambule, comme cet équilibre entre les deux natures de l'homme. L'équilibre n'est pas statique, c'est une recherche perpétuelle. C'est aussi ce point du temps et de l'espace. (Croix de J.C.)<br /> <br /> <br /> Bises<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> Bonjour Madame Yog, hier soir, comme ce matin, à la lecture de ce que tu as écris, aucune réponse verbale ne me vient. Silence, puis :<br /> <br /> <br /> L'image du funambule ne me parle pas actuellement. Je ne me sens pas en équilibre ou en déséquilibre, je ne me sens pas risquer ma vie, rechercher un équilibre, éviter un déséquilibre (même si<br /> j'agis un peu en ce moment pour mon équilibre alimentaire-, à plus respecter mon corps). Les maîtres mots en moi en ce<br /> moment sont je crois accueillir et s'abandonner, s'ouvrir à, sans crainte sans refus, tout embrasser. Je ne crois pas me sentir deux, l'image de l'union m'est plus parlante, dans l'accueil des<br /> multiplicités des manifestations en moi. Hier, être juste "l'espace qui accueille sans finalité que celle d'accueillir" était peut-être l'image qui me parlait plus. Je t'embrasse.<br /> <br /> <br /> <br />