Heart of Gold - Neil Young

Publié le par Tout est bien

 


Heart of Gold - Coeur d'Or

Je veux vivre,
 I wanna live
Je veux donner,
 I wanna give
J'ai été un mineur
 I've been a miner
À la recherche d'un Cœur en Or.
 For a Heart of Gold
Ce sont ces sentiments,
 It's these expressions
Que je n'exprime jamais,
 I never give
Qui me font continuer à chercher
 That keep me searching
Un Cœur en Or,
 For a Heart of Gold
Et je vieillis
 And i'm getting old

Qui me font continuer à chercher
 Keep me searching
Un Cœur en Or,
For a Heart of Gold
Et je deviens vieux.
And i'm getting old

Je suis allé à Hollywood
I've been to Hollywood
Je suis allé à Redwood
I've been to Redwood
J'ai traversé l'océan
I've crossed the ocean
À la recherche d'un Cœur en Or.
For a Heart of Gold

Je suis allé dans mon esprit,
I've been in my mind
C'est une corde si mince (??? Dédale/Ariane...)
It's such a fine line
Qui me fait continuer à chercher
That keeps me searching
Un Cœur en Or,
For a Heart of Gold
Et je deviens vieux.
And i'm getting old
Qui me fait continuer à chercher
Keeps me searching
Un Cœur en Or,
A Heart of Gold
Et je deviens vieux.
And i'm getting old

Continuer à chercher
Keep me searching
Un Cœur en Or,
For a Heart of Gold
Tu me fais continuer à chercher
You keep me searching
Un Cœur en Or,
For a Heart of Gold
Tu me fais continuer à chercher
You keep me searching
Et je grandis (growing cette fois et non getting...?)
And i'm growing old
J'ai été un mineur
I've been a minor
À la recherche d'un Cœur en Or.
For a Heart of Gold

 

Hollywood, bois de houx
(Symbolique du houx :
- Holy avec un l : saint, sacré si Holywood s'écrivait avec un l : "le bois sacré"
Redwood (Parc national de Redwood (http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Redwood)

Le parc national de Redwood (anglais : Redwood National and State Parks) est un parc national situé aux États-Unis, sur la côte Nord de la Californie, entre les localités d'Eureka et de Crescent City.

Son nom provient du séquoia à feuilles d'if (Sequoia sempervirens) – un arbre pouvant dépasser les 100 mètres de haut et vivre plus de 2 000 ans – appelé en anglais California Redwood.

En 1850, la forêt primaire recouvrait plus de 8 100 km2 sur la côte californienne. La région septentrionale de cette forêt, à l'origine peuplée d'Amérindiens, attira de ce fait un grand nombre de bûcherons. De nombreux chercheurs d'or de Californie, déçus que l'or ne soit pas au rendez-vous, se reconvertirent aussi dans la coupe des arbres séculaires



"L’or est le métal précieux par excellence, inoxydable, inattaquable sauf par le mercure qui le dissout, mais sans l’altérer, et par le feu qui le liquéfie. Il symbolise la pureté, la majesté et le principe divin dans la matière.


En Egypte ancienne, il est associé à Ré (Ra), le dieu solaire, et au blé, sources de vie.

 

Chez les Aztèques, il est l’excrément du dieu Soleil [1].

 

Pour les Grecs, il représente la raison et l’Immortalité [2]. De la couleur de l’astre diurne dont il est le reflet sur terre, l’or fut très tôt recherché dans l’histoire de l’humanité, non pas dans un but utilitaire au sens strict du mot, mais pour sa beauté et sa symbolique spirituelle, divine et royale.

 

L’or étant un métal relativement mou, il ne peut servir d’outil de force ou d’arme. En revanche, on l’utilise depuis la plus haute antiquité comme matériau de parures, de bijoux, et d’objets de culte telles les statuettes de divinités, ou d’objets rituels tels la faucille d’or des Druides servant à couper le gui sacré, et le couteau de circoncision de certains peuples sémites.

On l’utilise également comme revêtement d’objets plus volumineux (pyramidions, statues, coffres et meubles…). L’or est destiné aux objets sacrés et royaux — ce qui revient au même puisque de tous temps, les rois sont divinisés —. Il possède un caractère igné — le feu est en lui — et solaire.

Dans certaines cultures, la chaire des dieux est faite d’or, à cause de son inaltérabilité qui le rapproche de l’idée d’immortalité. Cette Immortalité est d’ailleurs symbolisée chez les Grecs par la toison d’or.

 

En Orient, il est un signe de l’absolue perfection, ainsi que de l’Illumination, raisons pour lesquelles les statues de Bouddha sont couvertes d’or.

 

Les icônes Byzantines sont également dorées pour montrer le reflet de la lumière céleste. Cette lumière céleste, nous la retrouvons dans les livres manuscrits anciens dont on dit qu’ils sont enluminés lorsque leurs lettrines et leurs miniatures ont été dorées à la feuille.

 

En chine, la couleur symbolique de l’or est le blanc [3].

En Occident, c’est le jaune.

[...]


 

Alchimie

 

L’or des alchimistes symbolise la perfection, le but à atteindre. Il ne s’agit pas du métal jaune comme on le croit souvent, mais d’une évolution intérieure, d’une élévation de l’alchimiste lui-même, du plan matériel au plan spirituel.

Partant du métal vil — le plomb — qui symbolise l’être brut attaché à la matière et à son animalité, il va subir, durant un long parcours, toute une série de transformations qui le conduiront à la transmutation finale : l’or, l’homme nouveau dégagé de son asservissement au monde terrestre. A ce moment, l’alchimiste sait effectivement fabriquer de l’or-métal, dit aussi or vulgaire, mais n’en a plus besoin. La fortune lui est devenue inutile.

[...]


 

Christianisme

L’or, en raison de sa nature solaire, est un des symboles du Christ. Au début du christianisme, on le représentait ressuscité sous la forme d’un jeune homme glabre aux cheveux d’or, tel Apollon. [...]

 



 

« La symbolique du Cœur »

 

Le cœur organe central de l’individu, correspond de façon très générale à la notion de « centre ». Si l’occident en fait le siège des sentiments, toutes les civilisations traditionnelles y localisent au contraire l’intelligence et l’intuition : c’est peut-être que le centre de la personnalité s’est déplacé, de l’intellectualisation à l’affectivité. Mais Pascal ne dit-il pas que « les grandes pensées viennent du cœur » ? On peut dire aussi que, dans les cultures traditionnelles, la connaissance s’entend en un sens très large, qui n’exclut pas les valeurs affectives.

 

Le cœur est effectivement le centre vital de l’être humain, en tant qu’il assure la circulation du sang. C’est pourquoi il est pris comme symbole – et non bien sûr comme siège effectif – des fonctions intellectuelles.

 

On trouve cette localisation en Grèce.

 

Elle est importante en Inde où le cœur est considéré comme Brahmapura, la demeure de Brahma.

Le cœur du croyant, dit-on en Islam, est le trône de Dieu.

Si, dans le vocabulaire chrétien également, le cœur est dit contenir, le royaume de Dieu, c’est que ce centre de l’individualité, vers lequel la personne fait retour dans la démarche spirituelle, figure l’état primordial, en parlant du lieu de l’activité Divine. Le cœur dit Angélus Silesius, est le temple, l’autel de Dieu : il peut le contenir entièrement.

Le cœur, lit-on encore dans le Houang-ti nei king, est un organe Royal ; il représente le roi ; en lui réside l’Esprit. Si l’église cruciforme s’identifie au corps du Christ, l’emplacement du cœur est occupé par l’autel. Le Saint des Saints est dit être le cœur du temple de Jérusalem, lui-même cœur de Sion, qui est, comme tout centre spirituel, un cœur du monde.

 

Le double mouvement (systole et diastole) du cœur en fait aussi le symbole du double mouvement d’expansion et de résorption de l’Univers. C’est pourquoi le cœur est Prajâpati;  il est Brahmâ dans sa fonction productrice, il est l’origine des cycles du temps. Selon Clément d’Alexandrie, Dieu, cœur du monde, se manifeste selon les six directions de l’espace. Allah est semblablement Cœur des cœurs et Esprit des esprits.

 

Parce qu’il est au centre, les chinois font correspondre au cœur l’élément terre et le nombre cinq. Mais en raison de sa nature – car il est le soleil – ils lui attribuent aussi l’élément Feu. Il s’élève jusqu’au principe de la lumière, commente le Sou-wen. La lumière de l’esprit, celle de l’intuition intellectuelle, de la révélation, brille dans la caverne du cœur. L’organe d’une telle perception est, selon le soufisme, l’œil du Cœur (Ayn el-Qalb), expression qu’on retrouve dans nombre de textes chrétiens, et notamment chez saint Augustin.

 

Le cœur est le Roi, disait le Nei-king. La fonction du cœur est de gouverner, confirme un texte ismaélien. Le cœur, enseigne le maître taoïste Liu-tsou, est le maître du souffle; ceci pourrait s’expliquer par la seule analogie entre le rythme cardiaque et la respiration, identifiés dans leurs fonctions de symboles cosmiques. Mais Plutarque utilise la même image : le soleil diffuse la lumière comme le cœur diffuse le souffle. Or, dans le taoïsme aussi, le souffle (k’i) est la lumière ; il est l’esprit. Liu-tsou concentre l’esprit entre les sourcils, là ou le Yoga situe l’Ajna-chakra ; il y transfère en quelque sorte la fonction du cœur ; c’est pourquoi cet espace d’un pouce est appelé cœur céleste (t’iensin).

 

L’écriture hiéroglyphique égyptienne représente le cœur par un vase. Or le cœur est aussi mis en relation avec le saint Graal, coupe qui recueillit le sang du Christ. Il est d’ailleurs remarquable que le triangle renversé, qui est une figuration de la coupe, soit aussi le symbole du cœur, outre que la coupe contenant le breuvage d’immortalité s’atteint nécessairement « au cœur du monde ».

 

Dans la religion égyptienne, le cœur joue un rôle fondamental : selon la cosmogonie memphite, Dieu Ptah a pensé l’univers avec son cœur avant de la matérialiser par la force du verbe créateur. Mais surtout, il est en chaque homme le centre de la vie, de la volonté, de l’intelligence. Lors de la psychostasie, c’est le cœur du défunt – seul viscère laissé à sa place dans la momie – qui est posé sur l’un des plateaux de la balance et le scarabée du cœur, amulette essentielle, porte gravée la formule magique qui empêche au cœur de témoigner contre le mort au tribunal d’Osiris. Le cœur d’un homme est son propre Dieu et mon cœur est satisfait de mes actes, est-il inscrit dans la biographie d’un disciple des Sages. De même sur une stèle du Louvre, le cœur est assimilé à la « Conscience » : quand à mon cœur il m’a fait accomplir ces actions, tandis qu’il guidait mes affaires. Il fut pour moi un témoin excellent….J’excellais parce qu’il faisait que j’agisse….C’est un jugement du Dieu qui est en tout corps. Le souhait suprême de chacun est celui que formule Paheri d’El-Kab : Puisses-tu traverser l’éternité en douceur de cœur, avec les faveurs du Dieu qui est en toi.

 

Ainsi le cœur est en nous le symbole même de la « présence divine » et de la « Conscience » de cette présence.

 

Dans l’antiquité gréco romaine, le cœur n’a pas de signification symbolique précise. Une tradition rapporte que Zeus, ayant avalé le cœur encore palpitant de Zagreus que les Titans déchaînés avaient taillé en morceaux, régénéra son fils en engendrant Dionysos avec Sémélé. Il semble que ce soit la seule légende où le cœur joue un rôle ; et ce rôle est celui d’un principe de vie et de personnalité : le cœur de Zagreus régénéré donnera Dionysos.

 

Dans le monde celtique, il existe une remarquable interférence sémantique entre le nom du centre (en Breton kreiz, gall.craidd et l’irlandais cridhe) et celui du cœur. Ces trois mots se rattachent à la racine indo-européenne krd cœur centre, milieu dont sont issus les noms latin, grec, arménien, germanique, et slave du cœur. Pour désigner le cœur, les trois langues brittoniques ont un emprunt roman (bret.kalon, corn. Et gall. Calon). Les textes irlandais disent quelques fois, pour évoquer la mort d’un personnage accablé de tristesse, que son cœur se brisa dans sa poitrine. Le cœur symbolise manifestement le centre de la vie.

 

Dans la tradition biblique, le cœur symbolise l’homme intérieur, sa vie affective, le siège de l’intelligence et de la sagesse. Le cœur est à l’homme intérieur ce qu’est le corps à l’homme extérieur. C’est dans le cœur que se trouve le principe du mal, l’homme risque toujours de suivre son cœur mauvais. La perversion du cœur provient de la chair et du sang. Babua ben Asher commentait le texte : aimer de tout ton cœur dira que le cœur est le premier organe qui se forme et le dernier à mourir, d’où l’expression de tout ton cœur signifie jusqu’à ton dernier soupir.

 

Le cœur tient une très grande place dans la tradition hébraïque. Faire attention se dit : sim lev, c'est-à-dire mettre son cœur, et la méditation signifie : parler à son cœur.

 

Selon un Midrash, le cœur de pierre de l’homme doit devenir un cœur de chair. Les sages de cœur ont l’esprit de sagesse.

 

Dans la bible le mot cœur est employé une dizaine de fois pour désigner l’organe corporel alors qu’on retrouve plus de mille exemples dans lesquels son interprétation est métaphorique. La mémoire et l’imagination relèvent du cœur, ainsi que la vigilance, d’où cette phrase : je dors mais mon cœur veille. Le cœur tient un rôle central dans la vie spirituelle : il pense, il décide, il ébauche des projets, il affirme ces responsabilités. Prendre le cœur de quelqu’un, c’est lui faire perdre « le contrôle de soi » (Cantique des Cantiques 4,9-10).

 

Le cœur est associé à l’esprit et parfois les termes se mélangent en raison de leurs significations identiques. D’où les expressions : esprit nouveau et cœur nouveau (Ezéchiel 36, 26) ; cœur contrit et esprit contrit (Ps.51, 19). Le cœur est toujours plus lié à l’esprit qu’à l’âme.

 

Dans la tradition Islamique, le cœur (qualb) représente, non pas l’organe de l’affectivité, mais celui de la contemplation et de la vie spirituelle. Point d’insertion de l’esprit dans la matière….c’est l’essentiel de l’homme, cette oscillation régulatrice placée au-dedans d’un morceau de chair. C’est le lieu caché et secret (sirr) de la conscience (MASH, 477).

 

Il est représenté comme constitué d’enveloppes successives (‘Alâ al Dawlah en distingue sept), dont les couleurs sont visibles dans l’extase. Au-dedans de la nafs, l’âme charnelle, le sirr constitue la personnalité latente, conscience implicite, subconscient profond, cellule secrète murée à toute créature, vierge inviolée (MASH, 486. Rapprocher l’étincelle, le fondement de l’âme de Maître Eckhart).

 

Cet organe spirituel que les Soufis appellent le cœur (qalb) se distingue à peine de l’esprit (ruh) : Jîlî dit que lorsque le Coran parle de l’esprit Divin insufflé en Adam, c’est du cœur qu’il s’agit (NICM, 113). Ce même mystique décrit le cœur comme la lumière éternelle et la conscience sublime (sirr) révélée dans la quintessence des êtres créés, afin que Dieu puisse contempler l’Homme par ce moyen. C’est le trône de Dieu  (Al-‘Arsh) et son temple dans l’homme…..le centre de la conscience divine et la circonférence du cercle de tout ce qui existe.

 

Le Coran dit que le cœur du croyant se trouve entre deux doigts du Miséricordieux ; et une tradition sacrée fait dire à Dieu : Le ciel, la terre ne me contiennent pas, mais je suis contenu dans le cœur de mon serviteur. Les noms et les Attributs divins constituent la véritable nature du cœur : le cœur représente la présence de l’Esprit sous son double aspect (Connaissance et Être), car il est à la fois l’organe de l’intuition (al-kashf=dévoilement) et le point d’identification (wajd) avec l’Être (al-wujûd). Le point le plus intime du cœur est appelé le mystère (as-sirr) et c’est le point insaisissable où la créature rencontre Dieu.

 

Pour les mystiques Soufis, le cœur est aussi le Trône de la miséricorde. L’amour dont il est siège manifeste en effet l’amour de Dieu. Le cœur aimant est une théophanie, le miroir du monde invisible et de Dieu.

 

Pour Ibn al-‘Arabî, le cœur du mystique est absolument réceptif et plastique. C’est pourquoi, il revêt toute forme en laquelle Dieu se révèle, comme la cire reçoit l’empreinte du sceau (il existe une analogie entre la racine du mot qalb (cœur) QLB, et la racine de qâbil QBL qui signifie recevoir, être en face de (être passif, réceptif).

 

Tirmidhî expose, en psychologue mystique, la théorie de la science des cœurs et note explicitement que qalb (cœur) désigne à la fois l’organe régulateur de la pensée et le viscère de la chair.

 

En psychologie musulmane, le cœur suggère les pensées les plus cachées, les plus secrètes, les plus authentiques, la base même de la nature intellectuelle de l’homme.

 

La notion de naissance spirituelle se rattache au symbole du cœur : Les cœurs en leur secret sont une seule vierge, dit al-hallâj. Les mystiques s’appellent chez les Soufis, les hommes du cœur. La vision spirituelle est comparée à l’Œil du cœur : J’ai vu mon Seigneur avec l’œil du cœur, dit encore al-Hallâj.

 

Le Coran lui-même fait allusion à la connaissance par le cœur : Le cœur ne dément pas ce qu’il a vu (à propos de la vision du Prophète, et ce ne sont pas leurs yeux qui sont aveugles, ce sont leurs cœurs, dans leurs poitrines, qui sont aveugles.

 

Un seul mot désigne l’âme chez les Caraïbes du Venezuela et des Guyanes ; Chez les Tucano (Bassin de l’Amazone) un seul mot pour cœur, âme et pouls ; pour les Wuitoto (sud-Colombiens), cœur, poitrine, mémoire et pensée sont même chose.

 

Pour les indiens Pueblo de l’Arizona les enfants sont le produit de la semence sortie de la moelle épinière de l’homme et du sang du cœur de la femme.

 

Dans les traditions modernes, le cœur est devenu le symbole de l’amour profane, de la charité en tant qu’amour Divin, de l’amitié et de la droiture.

 

Guénon a observé que le cœur avait la forme d’un triangle inversé. Comme les symboles qui revêtent cette forme, le cœur se référerait au principe passif ou féminin de la manifestation universelle…tandis que ceux (les symboles) qui sont schématisés par le triangle droit se rapportent au principe actif ou masculin. On rappellera que, dans l’Egypte ancienne, le vase était l’hiéroglyphe du cœur et que dans l’Inde, le triangle inversé est l’un des principaux symboles de la Shakti, l’élément féminin de l’être, en même temps que celui des eaux primordiales.


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
<br /> <br />
Répondre
T
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Bisous Teb!<br />
Répondre
T
<br /> <br /> Bisous Danielle !<br /> <br /> <br /> <br />